nov 09
Cette semaine, on la passera à Lyon – plus précisément dans les traboules. Ce terme de traboule est une expression tout à fait lyonnaise qui signifie « . . . un passage étroit qui fait communiquer deux rues à travers un pâté de maisons ».
De la rue, souvent rien ne distingue la porte d’entrée d’une traboule d’une entrée ordinaire. Quelques unes sont identifiées avec une plaque de l’Office du tourisme alors que d’autres, sont connues que des initiés. À moins que vous ayez comme moi, la chance d’avoir des amis lyonnais au courant.
La traboule ci-dessous est située au 8, rue de Juiverie, dans le Vieux-Lyon. Elle a été conçue par l’architecte Philibert de l’Orme en 1536. Si vous vous souvenez de votre histoire du Canada, c’est au moment où Jacques Cartier découvrait Gaspé (1534).

Galerie Philibert de l'Orme, Lyon
nov 02
On est en fin de journée, on descend le long des quais en direction du Vieux Lyon – le Soleil se couche doucement.
Ce type de lumière, un peu à la verticale, offre l’avantage de faire ressortir les détails. En même temps, l’effet du télé photo rapproche les plans. On dirait que les immeubles sont tous serrés les uns sur les autres. La scène ressemble à un bas-relief.

Quais de la Saône, Lyon
oct 21
Même par temps gris, il est possible de capturer les tonalités et les textures des objets. Cette journée, on avait organisé une sortie photo dans le Vieux-Montréal, mais la température n’était vraiment pas clémente.
Toutefois, avec une exposition juste et un post-traitement HDR, j’ai été capable de faire ressortir toutes les subtilités des vieilles planches de la clôture entourant l’ancien Hôpital Général des Sœurs Grises.
Par contre, je n’ai jamais vu la photographie que notre amie a prise.

Vieux-Montréal
oct 13
Marseille, la Corniche du Président J.-F. Kennedy est un boulevard qui longe la côte. Notre destination était le Vallon des Auffes.
C’est à un arrêt d’autobus que j’ai remarqué ce personnage très particulier, qui semblait en méditation. Discrètement, j’ai pris une photo sans viser. Avec ce soleil de la Méditerranée, les ombres étaient très prononcées sous l’abribus. J’ai réussi à en faire un cliché exploitable grâce à un traitement HDR sur un seul fichier. Cette technique s’appelle aussi un pseudo-HDR .

- Abribus, Marseille
oct 12
Il faut dire que notre premier contact avec Marseille a été plutôt étonnant. Connaissant déjà de grandes villes comme Paris et Lyon, l’animation et la circulation de Marseille nous ont pris au dépourvu. Il faut dire aussi que nous sommes arrivés en pleine heure du lunch.
Comme à mon habitude, j’avais mémorisé le plan des rues entre la Gare Saint-Charles et notre hôtel. Après quelques rues étroites, en pente et à toute vitesse vers le Vieux-Port, nous étions totalement à la merci de notre chauffeur de taxi. Mais tout s’est bien passé et rapidement nous sommes arrivés à notre hôtel.

- Vieux-Port de Marseille vue de la rue Lacydon
oct 09
Il y a quelques années, j’avais besoin d’une semaine de vacances. Mon agent de voyage m’avait conseillé la région de Santiago de Cuba, sur la côte sud-est de Cuba. Cette partie de l’île est moins fréquentée par les touristes. La région a conservé un mode de vie proche de celui qui existait à l’époque de la révolution de Fidel Castro.
Cette photo est prise du balcon de l’Hôtel Casa Grande sur la Place Céspedes. À regarder les gens s’affairer, on se serait cru sur un plateau de tournage d’un film.

- Place Céspedes, Santiago de Cuba
oct 05
Si j’ai à choisir une ville de France où habiter, c’est Lyon.
Ceux qui connaissent Lyon savent qu’on y retrouve un mélange de modernisme et d’histoire habilement dosé. C’est le seul endroit que je connais où vous sortez d’un métro moderne, opérant sans conducteur, pour monter dans un funiculaire, inauguré en 1878, pour se rendre au forum romain datant de l’an 1 av, J.-C.
Pas mal n’est-ce pas ? Et encore, je ne vous ai pas parlé des restaurants de Lyon. Peut-être une prochaine fois.

- Colline de Fourvière, Lyon
oct 03
Vous êtes-vous déjà demandé sur combien de photos vous figurez ? Je ne parle pas ici de portraits ou de photos prises lors de réunions de famille. Je pense plutôt à ces photos de touristes qui, capturant la majesté de la tour Eiffel ou les surabondantes lumières de Time Square, vous ont inclus dans le cadre – involontairement ou pas. C’est bien connu, les Asiatiques sont de grands voyageurs et les statistiques le démontrent, ils prennent aussi beaucoup de photos. Je m’imagine facilement faisant partie de l’album photo de quelques familles japonaises. L’air ébahi ou désolé d’avoir pénétré dans le champ du photographe, qui a tout même décidé de garder l’image.
Les grandes agences de sécurité utilisent déjà, avec plus ou moins de succès, des logiciels de reconnaissance des visages sur les bandes vidéo de surveillance. D’ici quelques années, cette technologie sera probablement accessible au grand public. Facile alors de lancer une recherche sur Flickr et de trouver toutes les photos où nous figurons – pourra-t-on vraiment considérer cela un progrès ?

- À l’ombre des tours de Notre-Dame, Paris