La place de l’Opéra est un lieu incontournable du paysage parisien. Elle est située au milieu d’un quartier d’affaires (sièges de sociétés diverses, banques, assurances) et de commerces (grands magasins, boutiques de luxe).
Opéra Garnier, Paris
Canal Saint-Martin, Paris
Station Jaurès, Paris
La station « Rue d’Allemagne » a été ouverte le 23 février 1903, soit quelques semaines après l’ouverture de la ligne. Elle a été débaptisée le 1er août 1914, juste avant la déclaration de guerre de l’Allemagne à la France le 3 août de cette année.
L’architecture de cette station rappelle les scènes des films français de l’époque.
La station est ouverte en 1910. Elle porte le nom de la rue de Sèvres qui est l’ancien chemin qui conduisait au XIIe siècle de Paris à Sèvres mais aussi de la rue de Babylone, ancien chemin qui se perdait dans la région de Grenelle, et qui doit depuis 1673 son nom à l’évêque de Babylone – Bernard de Sainte-Thérèse.
Le métro de Paris compte 300 stations. De quoi faire presque une photo par jour.
Musée d’Orsay, Paris
Situé sur la rive gauche de la Seine, le musée d’Orsay occupe les lieux de l’ancienne gare du même nom. Les collections du musée présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 1914, ainsi que les arts décoratifs, la photographie et l’architecture. Même si je ne suis pas très « musée », d’Orsay est tout de même mon préféré à Paris.
Ne manquez pas vendredi 7 mai, une publication spéciale à l’occasion du 100e article d’Imagiazone.com
Les quais de Paris
Pont des Arts, Paris
Le Louvre, Paris
Canal Saint-Martin, Paris
Pour les prochains jours, des icônes de Paris que j’aurai le plaisir de revoir encore cet été.
Le canal Saint-Martin c’est à voir. On peut le descendre en bateau de la Villette jusqu’au bassin de l’Arsenal. La visite est commentée et on y apprend des histoires intéressantes.
Au premier-plan, la fameuse passerelle d’où Amélie Poulin fait ricocher des cailloux dans le célèbre film du même nom.
Long de quelques mètres seulement et enjambant le petit bras de Seine entre Notre-Dame et la Rive-Gauche, le Pont au Double tire son nom du montant du péage qu’il fallait acquitter pour l’emprunter : un double denier. En 1709, le pont s’écroule. On le reconstruit et il subsiste jusqu’en 1847. En 1883, il est remplacé par une arche en fonte pour les besoins de la navigation.













