nov 13

Cette traboule est particulière. Elle semble beaucoup plus ancienne que les autres. D’après les décorations, on a plutôt l’impression d’être dans un décor du Moyen-Âge que début de la Renaissance.

De plus, on ne la voit jamais dans les guides ou les ouvrages sur les traboules de Lyon. Et finalement, j’ai oublié ou elle se situe. C’est Jean-Christian qui me l’avait montré. Peut-être se souvient-il où nous étions à ce moment ?

La Traboule du mystère, Lyon

La Traboule du mystère, Lyon

nov 11

Au 32, rue du Doyenné, cette traboule avec sa petite tour et sa teinte rose et pêche, lui donne un air méridional.

Quand on visite les passages et les traboules de Lyon, il faut souvent regarder vers le haut. C’est la que l’on découvre des points de vue surprenants.

32, rue du Doyenné, Lyon

32, rue du Doyenné, Lyon

nov 09

Cette semaine, on la passera à Lyon – plus précisément dans les traboules. Ce terme de traboule est une expression tout à fait lyonnaise qui signifie « . . . un passage étroit qui fait communiquer deux rues à travers un pâté de maisons ».

De la rue, souvent rien ne distingue la porte d’entrée d’une traboule d’une entrée ordinaire. Quelques unes sont identifiées avec une plaque de l’Office du tourisme alors que d’autres, sont connues que des initiés. À moins que vous ayez comme moi, la chance d’avoir des amis lyonnais au courant.

La traboule ci-dessous est située au 8, rue de Juiverie, dans le Vieux-Lyon. Elle a été conçue par l’architecte Philibert de l’Orme en 1536. Si vous vous souvenez de votre histoire du Canada, c’est au moment où Jacques Cartier découvrait Gaspé (1534).

Galerie Philibert de l'Orme, Lyon

Galerie Philibert de l'Orme, Lyon

nov 02

On est en fin de journée, on descend le long des quais en direction du Vieux Lyon – le Soleil se couche doucement.

Ce type de lumière, un peu à la verticale, offre l’avantage de faire ressortir les détails. En même temps, l’effet du télé photo rapproche les plans. On dirait que les immeubles sont tous serrés les uns sur les autres. La scène ressemble à un bas-relief.

Quais de la Saône, Lyon

Quais de la Saône, Lyon

oct 26

Il y a quelques années, un ami de Lyon m’a fait visiter la Gare Saint-Paul construite en 1876.  Adossée à la colline de Fourvière et faisant face à la Saône, la gare montrait les marques du temps. J’ai été impressionné par ces vieux bancs, probablement témoins de tellement d’arrivées et de départs. 

Quand j’y suis retourné l’an passé, j’ai trouvé un vaste chantier de rénovation. Les vieux bancs n’y étaient plus.

Gare Saint-Paul, Lyon

Gare Saint-Paul, Lyon

oct 07

Depuis plus de 20 ans, le projet d’un TGV entre Québec et Windsor en Ontario, refait surface régulièrement. Dans le contexte actuel, on risque de le remettre de nouveau sur les tablettes.

Lorsque l’on voyage en France, Lise et moi, nous n’hésitons jamais à prendre le TGV pour nous déplacer sur de longues ou moyennes distances. C’est rapide et très confortable. Chaque ville possède des boutiques SNCF où l’on peut planifier le trajet et acheter les billets avec l’aide d’un conseiller. C’est un très bon service et beaucoup moins stressant que de faire la file au guichet de la gare.

à bord du TGV Paris-Lyon
À bord du TGV Paris-Lyon
oct 05

Si j’ai à choisir une ville de France où habiter, c’est Lyon.

Ceux qui connaissent Lyon savent qu’on y retrouve un mélange de modernisme et d’histoire habilement dosé. C’est le seul endroit que je connais où vous sortez d’un métro moderne, opérant sans conducteur, pour monter dans un funiculaire, inauguré en 1878, pour se rendre au forum romain datant de l’an 1 av, J.-C.

Pas mal n’est-ce pas ? Et encore, je ne vous ai pas parlé des restaurants de Lyon. Peut-être une prochaine fois.

Colline de Fourvière, Lyon
Colline de Fourvière, Lyon