mar 10
La première fois que l’on a vu des vélos en libre-service, c’était à Lyon avec ses Vélo’v. Quand les vélos Bixi sont arrivés à Montréal, on était très heureux de voir la ville suivre la tendance.
La légende veut que les Lyonnais utilisent sans problèmes les Vélo’v pour « descendre » dans le Vieux-Lyon ou à la Presqu’île. Mais les préposés doivent les ramener à la Croix Rousse en camion!

Vélos en libre service, Lyon
mar 08
Le quai Saint-Vincent longe la Saône du côté de la Presqu’île. Le graffiti a probablement été laissé par des Scandinaves insatisfaits de la température de Lyon.

Quai Saint-Vincent, Lyon
déc 11
Bordée de restaurants, de cafés et d’hôtels, la Place Bellecour de Lyon est la plus grande place piétonnière d’Europe. Tous ceux qui ont voyagé en France savent que l’on peut dîner, le souper nord-américain, jusqu’à très tard le soir.

Rue de la Barre, Lyon
déc 09
Les vitrines de marchands s’illuminent la nuit. C’est un véritable plaisir que de marcher dans les rues à la tombée du jour.

Rue Saint-Exupery, Lyon
déc 07
Le 8 décembre, c’est la Fête des lumières à Lyon. La tradition veut que chaque famille allume un lampion à sa fenêtre pour l’occasion.
Faute d’avoir pu être à Lyon à cette période, je publierai des photos de Lyon la nuit - prises autour de la Place Bellecour. Les Lyonnais sont passés maîtres dans l’art d’illuminer leurs places et monuments.

Enfilade rue du Président E. Herriot, Lyon
nov 13
Cette traboule est particulière. Elle semble beaucoup plus ancienne que les autres. D’après les décorations, on a plutôt l’impression d’être dans un décor du Moyen-Âge que début de la Renaissance.
De plus, on ne la voit jamais dans les guides ou les ouvrages sur les traboules de Lyon. Et finalement, j’ai oublié ou elle se situe. C’est Jean-Christian qui me l’avait montré. Peut-être se souvient-il où nous étions à ce moment ?

La Traboule du mystère, Lyon
nov 11
Au 32, rue du Doyenné, cette traboule avec sa petite tour et sa teinte rose et pêche, lui donne un air méridional.
Quand on visite les passages et les traboules de Lyon, il faut souvent regarder vers le haut. C’est la que l’on découvre des points de vue surprenants.

32, rue du Doyenné, Lyon
nov 09
Cette semaine, on la passera à Lyon – plus précisément dans les traboules. Ce terme de traboule est une expression tout à fait lyonnaise qui signifie « . . . un passage étroit qui fait communiquer deux rues à travers un pâté de maisons ».
De la rue, souvent rien ne distingue la porte d’entrée d’une traboule d’une entrée ordinaire. Quelques unes sont identifiées avec une plaque de l’Office du tourisme alors que d’autres, sont connues que des initiés. À moins que vous ayez comme moi, la chance d’avoir des amis lyonnais au courant.
La traboule ci-dessous est située au 8, rue de Juiverie, dans le Vieux-Lyon. Elle a été conçue par l’architecte Philibert de l’Orme en 1536. Si vous vous souvenez de votre histoire du Canada, c’est au moment où Jacques Cartier découvrait Gaspé (1534).

Galerie Philibert de l'Orme, Lyon
nov 02
On est en fin de journée, on descend le long des quais en direction du Vieux Lyon – le Soleil se couche doucement.
Ce type de lumière, un peu à la verticale, offre l’avantage de faire ressortir les détails. En même temps, l’effet du télé photo rapproche les plans. On dirait que les immeubles sont tous serrés les uns sur les autres. La scène ressemble à un bas-relief.

Quais de la Saône, Lyon
oct 26
Il y a quelques années, un ami de Lyon m’a fait visiter la Gare Saint-Paul construite en 1876. Adossée à la colline de Fourvière et faisant face à la Saône, la gare montrait les marques du temps. J’ai été impressionné par ces vieux bancs, probablement témoins de tellement d’arrivées et de départs.
Quand j’y suis retourné l’an passé, j’ai trouvé un vaste chantier de rénovation. Les vieux bancs n’y étaient plus.

Gare Saint-Paul, Lyon